Zéro déchet : trois idées créatives pour réutiliser vos contenants en verre
La seconde vie de vos flacons Myalem : ne jetez plus vos jolis contenants, transformez-les en objets de décoration élégants et utiles. Des idées simples pour une maison zéro déchet, sans rien sacrifier à l'esthétique.
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Tout commence par le nettoyage, et c'est l'étape que l'on rate le plus souvent. Pour un pot de bougie, ne grattez surtout pas la cire résiduelle : placez le contenant deux heures au congélateur, le froid contracte la cire végétale qui se détache alors d'un seul bloc, souvent d'une simple pression du pouce. Pour un flacon de brume ou de diffuseur, un rinçage à l'eau très chaude additionnée de liquide vaisselle suffit à faire partir les traces huileuses. Les étiquettes, elles, se décollent après un quart d'heure de trempage dans l'eau chaude ; s'il reste de la colle, un peu d'huile végétale sur un chiffon en vient à bout sans rayer le verre.
Le pot nettoyé, avant sa seconde vie
Vient le plus amusant. Premier usage : le photophore. Un pot de bougie vide accueille parfaitement une petite bougie chauffe-plat, et le verre teinté diffuse une lumière qu'aucun contenant neuf n'égale — la patine du premier usage y est pour beaucoup. Deuxième usage : le soliflore. Trois tiges coupées au jardin, un peu d'eau, et le pot devient un vase de table d'une justesse désarmante ; le format court convient idéalement aux fleurs à tige fragile, renoncules ou anémones. Troisième usage : le rangement d'appoint. Sur une étagère de salle de bain, un flacon de diffuseur privé de ses tiges range les pinceaux à maquillage ; sur un bureau, il tient les crayons. Quant au flacon spray de la brume, rincé trois fois, il se remplit d'eau claire pour brumiser les plantes d'intérieur, celles qui réclament de l'humidité sans supporter l'arrosage.
Trois contenants, trois seconds usages
Deux réserves, parce qu'elles comptent. Ne réemployez pas ces contenants pour un usage alimentaire : ils n'ont pas été conçus pour cela, et les résidus de parfum, même invisibles, se logent durablement dans les micro-rayures du verre. Et si l'envie de recouler de la cire vous prend, sachez que la mèche, son support métallique et le point de collage font une bonne part de la qualité de combustion — une bougie improvisée fume et se creuse. Le verre, en revanche, se recycle indéfiniment : le jour où il ne vous sert plus, le bac à verre reste la bonne fin d'histoire.
